Bientôt la rentrée scolaire.

Et cette année encore on va nous reparler des moyens de subsistance de nos étudiants. Et cette année encore, on ne va rien faire. Et leur situation sera est de plus en plus précaire. Il faut donc trouver une solution pérenne pour leur donner les moyens de vivre normalement. Les moyens de s’assumer.

Quand nous étions étudiants, nous trouvions toujours des petits boulots, le plus souvent au noir, qui nous permettaient de ne pas mourir de faim. C’est aujourd’hui quasiment impossible compte tenu de la lourdeur administrative et notamment du droit du travail.

Il faut mettre au point des solution efficaces qui leur permette de gagner leur vie comme nous le faisions. Actuellement, ces solutions sont difficiles à mettre en place. A cause de législations de plus en plus complexes et souvent incompréhensibles

La situation proposée.

Dès qu’on parle solution, on évoque systématiquement la distribution de prime ou encore d’un salaire pour les étudiants. Ces solutions font encore appel à de l’argent public. L’argent public, c’est notre argent, donc de nouvelles taxes. Il faut faire preuve de créativité et chercher des solutions pérennes et rentable pour tous. De nombreuses branches d’activité ne trouvent pas de collaborateurs. Notamment la restauration qui a toujours été gros employeur d’étudiants.

Toutes ces solutions sont lourdes mais le problème des étudiants est immédiat. Il faut donc simplifier.

Inversons le problème.

Comme il est inenvisageable de réformer le droit du travail, et surtout rapidement, créons le statut de « Etudiant Extra ». Calquons le statut des étudiants sur celui des auto-entrepreneurs. Les étudiants deviennent des travailleurs indépendants. Ils facturent leurs prestations à leur « employeur ». Et l’employeur leur remet non pas un salaire mais une prestation de service.

Comment cela pourrait fonctionner ?

  1. Chaque étudiant s’inscrit auprès de son école. Il reçoit alors IMMEDIATEMENT une carte à puce avec ses coordonnées, reprenant notamment son numéro de sécurité sociale et éventuellement un numéro d’inscription.
    Nous disons bien IMMEDIATEMENT, ne pas retomber dans les arcanes de l’administration. Il existe de petites machines très efficaces pour créer ces cartes sur place en quelques minutes.
  2. L’étudiant installe sur son smartphone ou son PC une application qui lui permettra de suivre son activité, de facturer ses prestations à son client. Et de se faire payer IMMEDIATEMENT.
  3. Chaque « employeur » intéressé par le système s’inscrit auprès d’un organisme à définir. Il installe dans ses ordinateurs la partie employeur de l’application. Il pourrait poser un macaron sur sa vitrine pour se faire reconnaitre
  4. Quand il emploie un étudiant, il insère sa carte à puce dans son lecteur et l’inscription est automatique.
  5. Chaque fin de semaine, l’étudiant lui remet sa facture, numériquement grâce à son application. Et il le règle IMMEDIATEMENT, en liquide ou autrement, les étudiants ont besoin de liquide.
  6. L’étudiant touche le montant intégral de ses prestations.
  7. C’est l’employeur qui payera les cotisations – à taux réduit – 25 % – directement à l’URSSAF

Pourquoi ?

  • Cette procédure résout tous les problèmes de l’embauche immédiat parce que le souci des employeurs est de trouver un collaborateur au moment où il en a besoin.
  • L’étudiant n’a pas à courir partout pour trouver un travail, l’embauche étant immédiate.
  • L’URSSAFF ne risque pas de ne pas être payer,
    les étudiants étant toujours fauchés. C’est même pour cela qu’ils cherchent des petits boulots.
  • Le taux est faible ? mais mieux vaut 25 % que rien du tout. Et il faut que chacun des partenaires y trouve un avantage.
    Les étudiants sont déjà couverts par d’autres caisses. Pas besoin de payer plusieurs fois.
    Ça coute moins cher à l’Etat que le chômage, ou un salaire de l’étudiant.
  • Chaque étudiant est responsabilisé. Celui qui veut travailler est récompensé et l’Etat n’a pas à subventionner des étudiants non motivés.
  • Simplification administrative.
    Tout est automatisé, donc pas de paperasse inutile, pour l’étudiant, ni pour l’entreprise, ni pour l’administration.