Jean Michel APATIE en colère contre la fête du cochon

La fête du cochon, un événement si joyeux et convivial, où les saucisses s’enroulent dans les merguez et où le bacon danse avec les lardons. Mais voilà, tout le monde n’est pas de cet avis, et en particulier nos amis musulmans qui, pour des raisons plus ou moins sérieuses, ont décidé de faire la tête à ce festin porcin.

Mais attendez une seconde… ce sont les Philistins, ancêtres supposés des Musulmans, qui, il y a bien longtemps, se régalaient de cochon ? Voilà qui mérite qu’on se gratte la tête et qu’on sorte la loupe pour examiner cette histoire plus en détail.

Philistins : Les ancêtres des amoureux du jambon ?

Commençons par un petit voyage dans le temps. Imaginez-vous en 700 avant Jésus-Christ. Les Philistins, fiers habitants de la côte méditerranéenne, se goinfrent de cochon comme si c’était le dernier repas avant l’apocalypse. Pour eux, le cochon, c’est le top du top, l’équivalent d’un méchoui du dimanche. Les archéologues ont d’ailleurs retrouvé des montagnes d’os de cochon sur leurs sites. Ces types ne faisaient pas semblant !

Et puis, juste à côté, vous avez les Israélites. Eux, à ce moment-là, décident que, non, le cochon, c’est fini. Pourquoi ? On ne sait pas trop, peut-être une querelle de voisinage. « Tu manges du cochon ? Bah nous, on n’en mange pas, voilà ! » Une façon bien biblique de marquer son territoire et de dire : « On n’est pas comme vous, nous, on est différents. » C’est un peu comme s’ils avaient dit : « Hé, toi et ton bacon, vous ne passerez pas ! »

Mais alors… pourquoi les Musulmans boycottent-ils les barbecues au cochon ?

C’est là que ça devient vraiment marrant. Si on suit cette logique, les Musulmans d’aujourd’hui, qui sont les descendants spirituels des Philistins, devraient être en train de faire griller des côtes de porc tous les dimanches, non ? Mais non ! Au lieu de ça, ils ont pris la route de l’abstinence porcine, en mode « On n’en mange pas et on n’en veut pas ». Et là, on se demande : mais pourquoi un tel revirement ?

Peut-être que, quelque part entre les Philistins et les Musulmans, quelqu’un s’est levé un matin et a dit : « Hé, les gars, et si on arrêtait de manger du cochon ? » Peut-être que c’était une mauvaise expérience avec un jambon trop salé, ou un cochon qui leur a mordu le doigt. Mystère et boule de graisse de porc.

Fête du Cochon : Pas dans mon assiette !

Quant à la fête du cochon, c’est un peu comme une fête de l’enfance oubliée. Imaginez un Philistin qui aurait voyagé dans le temps et qui se retrouverait en plein cœur d’une fête du cochon aujourd’hui. « Mais c’est génial ! » s’exclamerait-il en se servant une énorme portion de boudin. Mais pour les Musulmans, c’est un non catégorique. Pas question de renouer avec cet héritage culinaire. Et c’est là qu’on se dit : mais pourquoi tant de haine pour ce pauvre cochon ?

Peut-être est-ce simplement une question de fierté religieuse, un refus obstiné de renouer avec un passé qu’ils préfèrent oublier. Ou peut-être, et c’est une hypothèse tout à fait plausible, que le cochon est devenu le symbole de tout ce qu’ils rejettent. Après tout, quoi de mieux qu’un cochon pour incarner ce que vous ne voulez pas devenir ?

Conclusion : Entre la côtelette et la foi, il faut choisir !

Alors voilà, la guerre des côtelettes fait rage depuis des siècles, et il semble qu’elle n’est pas près de se terminer. Les Musulmans ont fait un choix clair : pas de cochon dans leurs assiettes, merci bien ! Et la fête du cochon, c’est un peu comme un rappel de cette décision, un rappel que parfois, dans la vie, il faut choisir entre une bonne côtelette et une bonne conscience.

En attendant, nous autres spectateurs amusés de cette querelle millénaire, pouvons tranquillement savourer notre jambon beurre en nous demandant : et si tout ça n’était qu’un malentendu gastronomique ? Allez savoir !