Les Palestiniens revendiquent un territoire situé sur les territoires accordés aux Hébreux. « La Terre Promise » des Saintes Ecriture. Et pourtant, ça n’a jamais été leur terre. Et ce problème leur incombe complétement.

Histoire de la Palestine

La question de l’existence de la Palestine en tant que nation indépendante est complexe et controversée en raison du conflit israélo-palestinien et des revendications territoriales qui en découlent.

Historiquement, la région géographique qui correspond aujourd’hui à Israël et à la Palestine était habitée par divers peuples et civilisations au fil des millénaires. Au cours de l’histoire ancienne, cette région a été gouvernée par plusieurs empires et entités politiques, y compris les royaumes hébreux, les empires romain, byzantin et ottoman, entre autres.

L’idée moderne d’une Palestine en tant qu’entité politique distincte a commencé à émerger au cours du XIXe et du début du XXe siècle, à mesure que le nationalisme arabe prenait de l’ampleur dans la région. La Première Guerre mondiale a conduit à la chute de l’Empire ottoman, et les territoires de la Palestine ont été placés sous mandat britannique par la Société des Nations en 1920.

En 1947, les Nations Unies ont adopté un plan de partage de la Palestine mandataire en deux États, un juif et un arabe, avec Jérusalem comme « corpus separatum ». Les Arabes palestiniens ont rejeté ce plan, tandis que les Juifs l’ont accepté. En 1948, après la fin du mandat britannique et la déclaration d’indépendance d’Israël, plusieurs pays arabes ont envahi la région, marquant le début de la première guerre israélo-arabe.

À la suite de ce conflit, Israël a gagné du territoire, et la bande de Gaza a été administrée par l’Égypte et la Cisjordanie par la Jordanie. Ce n’est qu’en 1988 que l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), sous la direction de Yasser Arafat, a proclamé l’État de Palestine à partir de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale.

Cependant, une véritable indépendance de la Palestine n’a pas encore été réalisée. Les négociations de paix, les accords intérimaires et les obstacles politiques et sécuritaires continuent à influencer la question de la souveraineté palestinienne. Ainsi, bien que la Palestine soit reconnue par de nombreux pays et organisations internationales, elle n’a pas encore atteint un statut complet d’État indépendant.

La Population de Gaza

Aujourd’hui, il est admis que les Palestiniens sont surtout installés sur la bande de Gaza.

Cette bande de Gaza compte environ 2 millions d’habitants. Quant au taux de chômage, il est généralement élevé et fluctue en fonction des conditions économiques et des situations politiques. Selon les données les plus récentes disponibles, le taux de chômage à Gaza se situe souvent autour de 40 à 50 %, voire plus dans certaines périodes.

Ce taux élevé de chômage est en grande partie attribuable aux restrictions de mouvement imposées par Israël, aux dégâts causés par les conflits militaires, au blocus économique, ainsi qu’à d’autres facteurs socio-économiques et politiques qui entravent le développement économique de la région. Les jeunes sont particulièrement touchés, avec des taux de chômage encore plus élevés parmi cette population.

En 1973, A la libération, la population de la bande de Gaza était d’environ 368 000 habitants. À cette époque, la région était sous occupation égyptienne, et le nombre d’habitants était nettement inférieur à celui d’aujourd’hui. Au fil des décennies, la population de Gaza a considérablement augmenté en raison de la croissance naturelle, des migrations et des déplacements de réfugiés palestiniens.

Les pays Arabes y ont installé des populations qui posaient problèmes. À Gaza mais aussi au sud Liban. Deux territoires de déracinés, des populations ballotées et désespérées. Terreau propice au recrutement de terroristes utilisés par les extrémistes Islamiques, comme les Frères Musulmans. De la chair à canon pour des attentas dans le monde entier.

Composition de la population de Gaza

La bande de Gaza a une population d’environ 2 millions d’habitants, selon les estimations les plus récentes. C’est l’une des zones les plus densément peuplées au monde, avec une densité moyenne de plus de 5 000 habitants par kilomètre carré.

Elle est principalement composée de Palestiniens arabes, bien que des minorités, telles que les réfugiés d’autres pays arabes et une petite population de chrétiens, soient également présentes. Avec une croissance démographique élevée, ce qui contribue à la pression sur les ressources, les infrastructures et les services. Comme dans de nombreuses régions du Moyen-Orient, la population de Gaza est jeune, avec une grande proportion de jeunes de moins de 25 ans.

En raison de la densité de population, de la pauvreté généralisée et des restrictions imposées par Israël sur les déplacements et les importations, les conditions de vie dans la bande de Gaza sont souvent difficiles pour de nombreux habitants. Une grande partie de la population dépend de l’aide humanitaire pour ses besoins de base, y compris l’alimentation, le logement et les soins de santé.

Ces facteurs contribuent à faire de la population de Gaza une population vulnérable, confrontée à de nombreux défis économiques, sociaux et humanitaires.

L’Economie du territoire de Gaza.

Les habitants de Gaza, compte tenu du climat explosif, au propre comme au figuré, n’ont pratiquement pas d’activité économique. Quand les Israéliens ont annexé ces territoires lors de la guerre des 6 jours, en avaient fait un jardin du monde et les produis de Gaza, oranges, avocats et autres envahissaient les marchés mondiaux.

Aujourd’hui, c’est un désert de gravas et de poussières, sous la domination des terroristes du Hamas qui détournent les aides humanitaires pour acheter des armes.

En raison de son statut particulier et des restrictions imposées par Israël sur les mouvements de biens et de personnes, l’économie de Gaza est confrontée à des défis importants, notamment le chômage élevé, la pauvreté et la dépendance à l’aide extérieure.

La bande de Gaza n’a pas une balance des paiements officielle comme le font les pays souverains. Gaza est une région géographique sous contrôle de facto du mouvement Hamas, mais elle n’est pas reconnue comme un État souverain. Par conséquent, elle ne produit pas de statistiques économiques officielles telles que la balance des paiements.

Cependant, on peut dire que Gaza a une économie très dépendante de l’aide internationale, avec des flux entrants de fonds et de biens pour répondre aux besoins humanitaires et de développement. Il y a aussi des flux sortants, principalement de biens importés, de services et de transferts financiers, ainsi que des envois de fonds des Gazaouis travaillant à l’étranger.

Cette situation est à rapprocher de l’économie florissante d’Israël. Surtout que les Palestiniens qui vivent et trav             aillent en Israël en sont très heureux et ont le même niveau de vie que tout citoyen d’Israël.

Gaza survit grâce aux Aides Humanitaires.

La bande de Gaza reçoit diverses formes de subventions et d’aide de la part de différents acteurs internationaux pour répondre aux besoins humanitaires et de développement de sa population. Voici quelques-unes des principales sources de subventions reçues par Gaza :

Des organisations telles que l’ONU, la Croix-Rouge, le Croissant-Rouge et diverses ONG fournissent une aide humanitaire directe, y compris de la nourriture, de l’eau, des abris d’urgence, des soins de santé et des services éducatifs.

Les gouvernements et les institutions internationales, comme l’Union européenne, les États-Unis, les pays arabes et d’autres, fournissent des subventions et des fonds pour des programmes de développement, des projets d’infrastructure, et pour soutenir les services sociaux de base. Rien que l’UE aurait versé près de de 200 milliards en 2024, mais l’année n’est pas terminée.

Certains pays fournissent une aide directe à la bande de Gaza par le biais de leurs programmes bilatéraux. Par exemple, certains pays européens, arabes et asiatiques ont des programmes d’aide spécifiques pour Gaza.

Les pays voisins, en particulier les pays arabes, ont souvent fourni une assistance financière à Gaza, que ce soit sous forme d’aide directe ou par le biais d’organisations régionales. Ces pays préfèrent subventionner les Palestiniens plutôt que de les héberger chez eux, ce sont des hommes trop envahissants.

Les agences des Nations Unies telles que l’UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) fournissent une aide humanitaire et des services de base aux réfugiés palestiniens de Gaza. Cette Agence est très controversée et mise en cause pour une participation, éventuelle, dans l’attaque du 7 octobre 2023.

Ces subventions sont essentielles pour soutenir la population de Gaza, compte tenu des défis socio-économiques auxquels elle est confrontée en raison du conflit, des restrictions de mouvement et du blocus imposé par Israël, ainsi que des conflits internes.

Quel avenir pour la Palestine ?

La recherche d’une solution pour la paix au Moyen-Orient est un défi complexe et multidimensionnel, étant donné les conflits historiques, les rivalités politiques, les questions territoriales et les aspirations nationales des différents acteurs de la région.

Comme si la situation n’était pas assez compliquée, il faut y ajouter les revendications de personnes non concernées et n’étant pas au courant de la réalité du problème, comme les mouvements étudiants propalestiniens. Les positions guerrières de l’Iran qui attise le feu en sous mains en finançant les mouvements terroristes.

Il faut tenir compte du fait que c’est le règne de l’argent facile. En croyant se donner bonne conscience, les Gauches des pays Occidentaux soutiennent les Palestiniens contre Israël. Politiquement et financièrement. S’ils restaient neutres, cela clarifierait la situation.

Mais en contrepartie, de plus en plus de pays Arabes désirent une paix durable. Avec la fin de l’or noir du pétrole, ils ont besoin de stabilité pour entreprendre des activités économiques normales. Plusieurs fois, un accord était proche, entre Israël et ses voisins directs, au dernier moment, un grain de sable a fait tout capoter.

Plusieurs solutions sont envisageables.

  1. Une Solution à deux États. Cette solution impliquerait la création de deux États indépendants, Israël et la Palestine, coexistant côte à côte dans des frontières internationalement reconnues, sur la base des frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale partagée. Les négociations de paix basées sur cette solution visent à résoudre les questions clés telles que le statut de Jérusalem, le sort des réfugiés palestiniens, les frontières et la sécurité.
  2. La création d’une Confédération ou d’une fédération où Israël et Palestine formeraient où conserverait une certaine autonomie gouvernementale tout en partageant des institutions communes pour la sécurité et l’économie. Cela pourrait offrir une solution aux préoccupations sécuritaires d’Israël tout en répondant aux aspirations nationales des Palestiniens.
  3. Certains intellectuels et activistes proposent une solution où Israéliens et Palestiniens partageraient un État démocratique unique, garantissant les droits et la représentation égale de toutes les communautés. Cependant, cette solution est controversée en raison des implications politiques, démographiques et identitaires qu’elle soulève.

Les négociations directes entre Israël et les Palestiniens sont essentielles pour parvenir à un accord de paix durable. Des accords bilatéraux peuvent être négociés sur des questions spécifiques telles que les frontières, la sécurité, les réfugiés et Jérusalem.

L’implication active de la communauté internationale, y compris des grandes puissances, des organisations régionales et des acteurs régionaux clés, est essentielle pour faciliter les négociations, garantir la mise en œuvre des accords et fournir un soutien économique et sécuritaire.

Pour parvenir à une paix durable, il est nécessaire que les factions palestiniennes, en particulier le Fatah et le Hamas, parviennent à un accord de réconciliation interne pour former un front uni dans les négociations avec Israël.

Ces solutions ne sont pas mutuellement exclusives et peuvent être combinées ou adaptées en fonction des circonstances et des compromis acceptables pour toutes les parties concernées. Cependant, la mise en œuvre de toute solution pour la paix au Moyen-Orient nécessiterait un engagement sincère, des concessions mutuelles et des efforts soutenus de la part de toutes les parties impliquées.

Mais force est de constater que le problème vient exclusivement du peuple Palestinien. Non seulement ils refusent toute négociation, mais de plus ils ne sont pas d’accord entre eux. Les mouvements terroristes comme le Hamas ou le Hezbola, ou autres, ne veulent pas la Paix. La guerre st raison d’être. Que deviendrait ils ? c’est une guerre des clans et le peuple Palestinien ne compte pas pour eux.

Quan le problème Palestinien sera réglé, il faudra redresser le Liban que cette guerre stupide à complétement détruit. Le Liban, la Suisse du Moyen Orient, la France de l’Arabie. Et sur le plan religieux, il faudra aussi rendre leurs droits aux Chrétiens d’Orient.

On n’est pas sortis de l’auberge.