Dans ma boite aux lettres.
Eh Oui ! dans ma boite aux lettres. Ceux qui me l’on fait distribue savent bien que si ça n’avait pas été dans les boites aux lettres, personne ne l’aurait lu et personne ne serait informé de leurs idées.
Eux qui veulent supprimer les prospectus. Ils ont partiellement raison mais sans cette méthode d’information, beaucoup de choses resteraient inconnues du grand public.
Mais, ça encombre les boites aux lettres et ça fait des ordures à détruire.
Dans ma boite, vous disais-je, je trouvais un bulletin d’information du SIVOM de notre Communauté de communes. Quelles sont les nouvelles mesures prises ? Comment vont-ils encore nous compliqué la vie.
Pourquoi faire simple quant on peut faire compliqué ?
C’est, semble-t-il le mot d‘ordre des SIVOM. De l’alsace au Pays basque, des Flandres à la Provence, et même au Centre de la France ou dans le Massif Central, les SIVOM font preuve d’une ingéniosité maladive pour compliquer la vie des administrés aves des solutions de plus en plus complexes, chères et inefficaces.
Je n’ai JAMAIS vu une solution simple et vraiment efficace. Ça ne se traduit inévitablement par le mécontentement et la multiplication des dépôts sauvages. Ils ne se mettent jamais à la place de l’administre et ne remettent jamais en cause leur vision idyllique du problème. La solution n’est pas au fond de la poubelle. « La Vérité est Ailleurs »
Quels sont les problèmes ?
- Prévention : Il faut en premier lieu prévenir l’accumulation ainsi que l’effet nocif des déchets. Mieux vaut prévenir que traiter.
La partie des déchets qui augmente le plus concerne les emballages. Quand je rentre de mes courses, je suis effaré par le volume des emballages inutiles ou mal conçus.
Ce problème est à voir avec les fabricants et non de sanctionner les administrés. Certains fabricants ont fourni des efforts, il faut travailler dans ce sens et pourquoi pas leur distribuer des bonus et des malus. Ça financerait les frais de ramassage
Pourquoi pas un concours annuel du meilleur emballage écologique
- Réutilisation : On ne peut éviter certains types de déchets mais on peut, en revanche, les réutiliser. Quelques exemples : donnez à un magasin de seconde main ou d’occasion vos vêtements, appareils électriques, meubles usagés … ; employez des batteries rechargeables …
- Recyclage : Les déchets qui ne peuvent pas être réutilisés peuvent en général être recyclés. Ils contiennent des matières premières réutilisables comme le plastique, le verre, le papier …
- Incinération : Certains déchets ne peuvent pas être recyclés. Ils doivent par conséquent être brûlés, de manière écologique. La plupart des installations de combustion essayent de récupérer l’énergie libérée pour l’électricité, la chaleur …
- Mise en décharge : C’est la dernière option. Seuls les déchets qui ne peuvent être brûlés peuvent être mis en décharge. Quelques exemples : les carreaux en céramique, déchets du bâtiment.
Le retour de la consigne
Dans de nombreux pays, les emballages des liquides alimentaires sont consignés et donc automatiquement recyclés. Certains n’ont même jamais abandonné ce système.
En Allemagne ou j’ai résidé, les emballages des liquides alimentaires sont (presque) tous consignés au même prix [0,15 €] Bouteilles en verre ou en plastique, canettes en aluminium. Les clients arrivent en magasin avec leurs casiers à bouteille, tout naturellement, et font leur échange. Ils ramènent leurs bouteilles en plastique et les canettes en alu et reçoivent en échange un bon d’achat correspondant.
Ramener ses bouteilles au magasin ou au point de collecte, pas de différence, mais le traitement ultérieur est simplifié. Un seul point de collecte. Pour les canettes en alu, un autre avantage constaté, les jeunes ramassent les canettes qui trainent et les rapporte dans les magasins, ça leur fait de l’argent de poche.
La solution est simple, il faut d’urgence rétablir les consignes. D’après leur langage écologique, des dirigeant de Grandes surfaces comme Michel-Edouard Leclerc ne devraient pas s’y opposer. Il faut juste leur demander. En insistant si nécessaire.
Il faut savoir qu’il y aurait environ 8 milliards de bouteilles d’eau et 6 milliards de canettes de soda vendue en France par an. Voyez ce que la consigne résoudrait comme problème. Sans parler des bouteilles en verre, recyclable à l’infini. Combien sont actuellement récupérées ?
Des conditionnements plus écologiques.
Les fabricants doivent être impliqués dans la recherche de conditionnement plus écologique. Ils sont plus responsables que les consommateurs de cette invasion des emballages inutiles.
Quand nous parlons de conditionnement il s’agit autant de l’emballage que des unités de vente en effet, Un produit conditionné en portions de 125 G utilise plus d’emballage qu’un conditionnement de 500 g, ceci évidemment n’est qu’un exemple.
Pourquoi pas un label « conditionnement écologique » ou un chalenge annuel des meilleurs conditionnements.
Problèmes que l’on retrouve dans les suremballages de transport. Certaines entreprises comme Amazon, ont fait de gros efforts pour leur réduction.
La multiplication des zones de collecte
Le dépôt des ordures est assez compliqué. Manque le lieux, éloignement, difficulté d’accès, spécialisation, etc. …
Il faut mettre en place des aires de traitement des déchets avec des conteneurs spécialisés « Journaux magazines, boites métal, bocaux verre, etc. ». En Allemagne, ça existe depuis longtemps. Ils vont même plus loin que nous puisque les verres sont triés par couleurs, Blancs, verts ou marrons. On devrait obliger chaque Grande Surface à mettre à disposition de ses clients de telles zones de collecte sur leurs parkings.
Tout le monde allant régulièrement faire ses courses dans les grandes surfaces, ça ne les oblige pas à se déplacer spécialement. Si on veut un résultat, il faut simplifier la vie des citoyens et pas la compliquer.
On peut aussi supprimer, dans chaque rue 2 places de stationnement pour les transformer en zone de collecte propre, bien présentées. Entourage bois par exemple pour faire plus écolo. Comme cela les habitants du quartier n’auront qu’une centaine de mètres à faire au lieu de faire le tour de la ville pour se débarrasser de leurs déchets. Je l’ai vu à l’étranger.
La situation ubuesque de Pont Saint Esprit.
Vous avez surement vu un reportage aux JT concernant les décisions surprenantes de la Communauté de Commune de Pont Saint Esprit, on ne ramasse plus les ordures, c’est à chacun de la déposer dans des conteneurs. Un nombre limité de sacs par semaine. Dans des conteneurs dont les trappes d’introduction sont trop petites pour accepter les sacs. Et ensuite on est facture en fonction du poids des ordures déposées.
C’est le summum de l’absurdité. D’abord, suppression du service public. Mais pas des taxes. Ensuite sanctions des citoyens pour des emballages dont ils ne sont pas responsables. La mise en place de contraintes inutiles.
Comment des responsables politiques peuvent ils avoir des idées aussi absurdes. J’habiterais cette région, j’irai mettre mes ordures directement dans le bureau du Maire et j’inciterai tous les autres citoyens à en faire autant.
J’espère qu’ils se réveillerons et que cette équipe ne sera pas réélue.
Un bon service public
- Doit être efficace
- Gratuit
- Et si possible rapporter à la commune.
SIVOM : Syndicat Intercommunal de VALORISATION des Ordures Ménagères.
Valorisation, c’est le mot que ne comprennent pas les écolos. Pourtant des sociétés ont fait fortune en en faisant leur métier. Pourquoi pas les communes ?
Ou va l’argent du recyclage ? Qui profite de la rentabilité des usines d’incinération qui chauffent des quartiers entiers ?
En conclusion
- Il ne faut pas se tromper de cible, les consommateurs ne sont pas coupables de l’inflation des emballages. C’est aux industriels de chercher des conditionnements écologiques.
- Le retour aux emballages consignes réduira considérablement les ordures. Donc récupération simplifiée, en qualité comme en quantité.
- Si vous voulez que les citoyens trient mieux les ordures, simplifiez-leur les choses. Notamment avec des Zones de Collecte. Et pourquoi pas une collecte plus logique.
- Les communes doivent bénéficier de la manne de la valorisation des déchets. Elles y sont plus légitimes que les sociétés de récupération.